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Au IXe siècle existait une petite chapelle, desservie par trois moines du prieuré de Saint-Arnoult ; ses murs, de 1,30 mètre d’épaisseur, étaient montés en pierres posées en « opus spicatum » (arêtes de poisson).

1087 Avec l’assentiment d’Yves de Mello, archidiacre de Brie-Comte-Robert et prieur de Marolles, la chapelle est remise à l’évêque de Paris, Geffroy.

Au cours du XIe siècle la partie basse du clocher est construite, avec une tourelle extérieure de forme cylindre conique, contenant l’escalier à vis.

1117 L’évêque de Paris, Guibert, remet la chapelle de Marolles aux moines de Saint-Martin-Des-Champs, avec mission d’y bâtir une église.

1120 Louis VI le Gros en confirme la donation.

1125 Six moines du prieuré de Saint-Martin-Des-Champs sont envoyés à Marolles. Exploitant deux fermes et avec l’aide des habitants du village qui ne comptait alors que 36 feux, les moines construisirent les bâtiments constituant le prieuré ancien et l’église qui seront dédiés à Saint-Julien-De-Brioude (plusieurs chapelles de Paris ont eu pour patron Saint-Julien-Le-Martyr, évêque de Brioude).

De cette époque datent le chœur, les absidioles et le clocher définitif.

Au XVIIe siècle une nouvelle nef est construite par-dessus la chapelle d'origine dont un mur est conservé du côté nord. De nos jours, seule la face extérieure est encore visible, la face intérieure ayant été recouverte d'un enduit.

Reste du mur en arête de
poisson
  mur nord

Au XVIIIe siècle on rajoute du côté ouest de l'église une nef supplémentaire destinée à accueillir une population grandissante. On peut encore voir l'année d'achèvement de ces travaux sur la façade (1768).

façade de l'église   Façade datée de l'église
(1768)

En 1870 l'absidiole nord s'effondre, minée par les infiltrations d'eau qui s'y produisaient depuis plus d'un an (une lettre, reproduite ici et transcrite là, datée du 15 novembre 1868 de la mairie à M. le Préfet de Seine et Oise faisait état d'un toit percé impossible à réparer du fait de la mauvaise volonté du propriétaire du terrain voisin, sur lequel l'absidiole faisait saillie). L'ouverture vers la nef sera murée, et les ruines resteront en l'état pendant environ un siècle.

L'absidiole nord    absidiole nord 

En 1945, une kermesse est organisée pour "l'érection d'une statue à Notre Dame, en souvenir de l'heureuse libération du pays". Cette statue en bois, œuvre du sculpteur Jacob, sera installée à l'entrée, sous un porche rajouté à cette époque.

vierge   La statue de Notre Dame

En 1949, sous la conduite de M. Tillet, architecte des Monuments Historiques, des travaux sont entrepris dans l’église de Marolles-en-Brie, et le chœur est aménagé. En déposant l’autel en bois du XIXe siècle, on retrouve, cachée derrière lui, la table d’un autel du XIIe siècle, posée verticalement contre le mur. La pierre étant en parfait état de conservation, elle est remise en place sur un nouvel autel en pierre.

L'autel tel qu'il existait dans les années 1950 à 1970   autel

Dans les années 1970, des travaux sont entrepris dans l'église ; ils permettent de redonner au sol son niveau d'origine, de dégager le pied des colonnes, et de faire de belles découvertes (soubassement du chœur de la chapelle du IXe siècle, sépultures des moines...)

Enfin, en 2008, d'importants travaux de restauration du clocher sont menés pour remplacer de nombreuses pierres, usées par le temps.

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